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Alzheimer : « Mieux comprendre pour mieux communiquer »

Valentin EMERIC

Neuropsychologue/Formateur & auteur de ce site

Bienvenue

La raison d’être de ce site est de défendre une approche humaniste et un accompagnement bienveillant des personnes plus âgées vivant avec des troubles cognitifs vieillissants (plus généralement diagnostiqués « démences » ou « l’Alzheimer »).


COVID-19 : Dans ce contexte de crise sanitaire inédite et de l’engagement physique et moral de touts les personnels soignants. Je propose aux agents des établissements médico-sociaux une écoute bienveillante GRATUITE par téléphone.


Le mot de l’auteur

Neuropsychologue depuis plusieurs années déjà, j’ai passé la majorité de ma pratique en EHPAD. J’y ai beaucoup appris. Plus exactement les personnes plus âgées avec qui j’ai travaillé (je considère même avec qui « j’ai vécu » pendant mes journées de travail). C’est elles qui m’ont permis de réaliser une prise de conscience qui a changé la vision de mon travail : ne plus les regarder seulement comme des « malades » atteint d’une « maladie de la mémoire » (diagnostiqué « démence » ou « Alzheimer »), dont il faut gérer les « troubles du comportement » avec des médicaments et de la « stimulation ». Non. Je ne partage plus cette vision. Elles m’ont appris (parce que je les écoutaient), elles m’ont signifiées par leurs discours, leurs mots, leurs postures et leurs histoires qu’elles n’avaient pas « attraper » en vieillissant l’Alzheimer », non, elles avaient choisies d’oublier les traumas, les douleurs accumulées tout au long d’une vie entière.

Ces personnes nommées souvent « démentes », « séniles », voir « de Alzheimer », m’ont rappelées toute l’importance des différentes étapes de leurs vies que trop souvent nous avons nous oubliés. Elles m’ont rappelés la puissance de leurs « je », de leur choix inconscient, de leur besoin d’oublier certains traumas à l’origine de dépression et de tristesse (trop souvent associées faussement au fait même de vieillir). Leurs familles en me racontant l’histoire oubliée de leurs proches m’ont conforté dans ce point de vue sans même s’en rendre compte.

Ainsi j’ai arrêté de réaliser des « ateliers mémoires » en secteur « protégé » (ou plutôt « fermé »), pour des personnes qui ont oubliés. Je n’y ai plus trouvé de sens et elles n’ont plus n’en voyait aucun à part leurs mise en échec comme « objets de stimulation ». La nouveauté a été simplement de les inviter à s’asseoir et à me parler ensemble de leurs vies et de ce qu’elles avaient envie de me parler et d’échanger dans cet instant présent. Elles se sont illuminées ensemble à ce moment là et m’ont racontées tellement de choses que j’ignoraient d’elles car je pensais « qu’elles ne pouvaient pas s’en souvenir ». Si nous ne les écoutons plus vraiment elles cesseront de nous (et de vous), parler.

Je me suis engagé pour une prescription et une utilisation plus humaniste et raisonné des psychotropes (anxiolytique et neuroleptique), à partir de ces questions (et après la lecture de l’excellent ouvrage de Jérôme PELISSIER) : « Qui est troublé par les comportements ? Eux ou Nous ? », « Qui protégeons nous en les enfermant dans ces unités ? », « Qui est le plus dérangé ? »

J’ai aussi pris le partie de dénoncer la sur-médicalisation de l’accompagnement des personnes dans les ESMS (Etablissement Sociaux et Médico-Sociaux), dont font partie les EHPAD. Le « S » de social me semble maintenant bien ridicule par rapport au grand « M » de médical. Ce social n’existe encore que grâce à l’engagement, l’humanisme, la bienveillance (et non la « bien-traitance »), de certains professionnels travaillant dans ces établissements.

Enfin je partage donc l’hypothèse scientifique et neuropsychologique de « l’influence des facteurs psychosociaux dans l’apparition de la démence« , préférant une origine interne (ou neuropsychiatrique), plutôt que externe (ou neurobiologique), respectivement en fonction des 2 approches : des troubles de la mémoire vieillissant ou de la « maladie démentielle de type Alzheimer ».

C’est pourquoi je vous propose de partager ensemble un autre regard pour un autre accompagnement de vos proches et aussi de vous mêmes.


Un professionnel de la neuropsychologie au service des aidants & de leurs proches

En tant que neuropsychologue spécialisé dans le vieillissement, je propose mon écoute et mes compétences aux familles en difficulté, accompagnant des proches âgés vivants avec des troubles cognitifs vieillissants. Pour ce faire j’ai élaborer un programme en différentes étapes.


Une expertise auprès des professionnels des Etablissements Sociaux et Médico-sociaux

Je propose mon expertise en psychogérontologie pour accompagner sur le court ou long terme les professionnels du secteur médico-social.Je mets également à disposition des professionnel(le)s une présentation des formations en psychogérontologie que je peux animer actuellement en collaboration avec différents organismes de formation agrées en Nouvelle Aquitaine.


Une rédaction d’articles et de réflexions en psychogérontologie

Vous pourrez lire sur mon blog des articles abordant différentes thématiques d’actualités autour de l’accompagnement des personnes plus âgées fragilisées.


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